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"Notre tâche (ou bien tout le reste sera pure statistique et affaire d’ordinateur) est de travailler à la différence." Heiner Müller

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  • Par les villages

    de PETER HANDKE
    Adaptation et mise en scène de Jean-Baptiste Delcourt

    18 > 29 avril

    Représentations à 20h30 sauf mercredis à 19h30.
    Matinée théâtrale le jeudi 20 avril à 13h30, pas de représentation en soirée à cette date.
    Relâche le dimanche et le lundi.


    Par les villages a lieu à l’occasion de retrouvailles entre frères et sœurs, au moment de l’héritage et du partage de la maison familiale alors que les parents viennent de mourir. Au-delà du déroulement de la fiction, se projettent en un conflit infini les universels ressentiments humains, la tentation du pouvoir, la volonté de nuire et, par-dessus tout, l’incompréhension des égos. A la clôture de la tragédie, un autre personnage nous rattrape au bord du précipice et nous raccroche à la vie.
    C’est l’éloge de la vie réelle, à laquelle on ne prête plus attention et qui se révèle dans toute sa puissance. Les mots reprennent leur force et nous dévoilent un large champ poétique.


    A propos de Par Les Villages

    Plus que tout, Par les villages est d’abord porteur d’un instinct de vie extraordinaire. C’est une vague sensible et poétique porteuse de sens dans une époque où nous en cherchons cruellement tous. Je veux travailler à partir de ce chant émancipateur qui nous donne une chance de créer une ouverture vers les secrets les plus enracinés de l’être et qui par sa puissance redresse ce qu’il y a de plus intime en nous.
    C’est un texte où le regard se promène lentement dans la contemplation de ce qui est vraiment. Un regard dressé vers l’introspection qui exulte à prendre en considération la réalité extérieure et la nécessité active de l’autre. Avec ce spectacle, j’aimerais libérer le spectateur d’un système d’obligations et d’idées préconçues, lui faire redécouvrir à travers ces mots des vérités oubliées ou perdues.
    Je cherche un passage, une exploration des liens entre les personnages et les personnes à travers cette fable qui intègre le passé et le présent dans une perspective ouverte à l’infini sur l’avenir. Je veux passer par les villages pour parler de la violence de ce monde confus où nous échappe ce qui peut nous rendre heureux, ainsi que nos moyens de lutter. C’est à la fois une confrontation et une réconciliation entre deux mondes qui permet peut-être d’ouvrir une porte, de retrouver une pensée singulière pour ne pas se perdre trop vite.
    On nous signale à l’entrée de chaque village ce qu’il faut y voir : « L’un des plus beaux villages de France, village fleuri, village bien-être, point de vue splendide, balade à couper le souffle », mais ne peut-on pas nous-mêmes être libres de voir ce dont nous avons envie ? Sommes-nous perdus au point que tout nous soit indiqué, voire pré-mâché ? Un village, une ville, un arbre, un être ne peuvent-ils pas être là pour eux-mêmes ? Nous sommes dans un monde qui étiquette chaque chose et nous prive de ce qu’il y a de plus mystérieux, de plus poétique. Nous sommes dans une société où tout en uniformisant les goûts, on isole l’individu où les marchandises peuvent voyager librement, mais pas les hommes.
    Je veux travailler sur notre rapport à l’autre dans ce que cela a de plus fragile et contradictoire, qu’il soit un simple inconnu, un ami, un amant ou un membre de notre propre famille. Je crois qu’il faut redonner son poids à une pensée singulière.
    Je veux travailler sur le retour aux origines et sur notre rapport actuel à la nature, à son rythme. Travailler à la nécessité active de l’art.
    Ce texte est une guerre après les guerres, il possède une puissante symbolique, qui nous dit l’urgence de vivre, de désirer, de comprendre, de tolérer, de dire et d’aimer, avant qu’il ne soit trop tard.

    Nous voulons, nous, équipe, famille recomposée, faire ce chemin, avec ces mots qui sont comme un écho ininterrompu dans nos sociétés modernes.
    Nous y retrouvons le sentiment familial malmené, les individualismes en opposition, et pourtant toujours ce centre commun des hommes qui est l’amour et cette nécessité secrète à la contemplation. Je veux prendre à contre-pied la distanciation que l’on peut attendre qui met souvent dos à dos ouvriers et intellectuels dans un monde fracturé, que finalement, seule la poésie peut réunir.
    Nous avons voulu ensemble que chaque personnage soit traité comme si la pièce ne tournait qu’autour de son histoire propre afin de rendre compte au mieux du conflit. Du moi premier, fracas de multiples échos, nous cheminerons vers l’altérité, vers cet autre que nous désirons comprendre, toucher, atteindre, voire posséder ou contrôler. Nous tenterons finalement de se faire heurter ces individualités qui émanent des mots de Peter Handke jusqu’à ce que Nova nous rattrape au bord du précipice et nous raccroche à la vie.

    Jean-Baptiste Delcourt

    Vous n’êtes pas des barbares, et aucun de vous n’est coupable ; dans vos crises de désespoir vous avez peut-être constaté que vous n’êtes pas du tout désespérés. - Nova
    Peter Handke

    L'équipe
    L'équipe
    Peter Handke, Jean-Baptiste Delcourt et La Cie F.A.C.T.
    Les à-côtés
    Les images
    La presse

    Adaptation et mise en scène Jean-Baptiste Delcourt
    Avec Angèle Baux, Jeanne Dailler, Aurélien Labruyère, Taïla Onraedt, Anne-Marie Loop et Pablo Stella
    Assistanat mise en scène Nina Lombardo
    Création sonore et plastique Matthieu Delcourt
    Création lumière Samuel Ponceblanc
    Création costume Marine Vanhaesendonck
    Chargé de production François Gillerot
    Assistanat scénographie Hugo Favier

    Peter Handke

    Poète, romancier, essayiste, auteur de théâtre et cinéaste autrichien. Il a construit une œuvre littéraire et théâtrale qui fait de lui l’un des principaux écrivains de langue allemande aujourd’hui.
    Né à Griffin, en Autriche, en 1942, Peter Handke vit actuellement à Paris. Son oeuvre romanesque lui a valu le prix Büchner, l’un des prix littéraires allemands les plus importants. Il est l’auteur de pièces de théâtre comme Le pupille veut être tuteur, La chevauchée sur le Lac de Constance, Outrage aux publics. Il a porté lui-même à l’écran son roman La femme gauchère.
    Le théâtre de Peter Handke est dans ce refus d’un héritage du spectacle traditionnel, du théâtre mimétique, fonctionnant à la fable. Il est avant tout affaire de langage : on méconnaît encore que la littérature est faite avec la langue, et non avec les objets décrits par la langue. Le théâtre de Handke tente d’épuiser cette question : qu’est-ce que parler ? La parole doit rendre visible ce qui est perdu, faire revenir ce qui est oublié, enfoui sous le quotidien... Cette pensée est le socle dramaturgique de Par les villages.

    Jean-Baptiste Delcourt

    Co-fondateur de la compagnie bruxelloise F.A.C.T, Jean-Baptiste Delcourt est né en 1985 à Brive en France. Il suit tout d’abord des études de musique au conservatoire en percussions et en chant classique (Dordogne, Aveyron, Lozère, Puy-de-Dôme) et rentre au conservatoire de Clermont-Ferrand en art dramatique où il obtient son certificat d’études théâtrales avec les félicitations du jury. Il présente comme mise en scène de fin d’études : Woytzek de Büchner au Théâtre National de Clermont-Ferrand. En parallèle, il participe à deux reprises au Championnat de France de Slam Poésie à Bobigny et donne pour la Fédération française des ateliers d’écritures dans les collèges. Pendant deux ans, il fait partie du Label Explicit et travaille notamment sur un album solo. En 2006, il tourne dans le film 7 ans de Jean-Pascal Hattu primé au festival de Venise. Il s’installe à Bruxelles en 2008 où il rentre au conservatoire royal et en 2009, il intègre L’Insas en interprétation dramatique où il obtient une licence et un Master avec distinction. Dans ce cadre, il travaille notamment sur Médée Matériaux et Hamlet machine de Heiner Müller qu’il met en scène à l’occasion des cartes blanches de L’Insas. Il travaille activement avec la structure de résidence Probedones d’Abaigt dont il est artiste associé. En septembre 2013, il travaille sur une performance de Nathalie Rosanes dans le cadre des Nuits Blanches de Bruxelles et joue pour l’ouverture du BAM (musée des beaux-arts de Mons) dans la mise en scène de Daniel Décot Warhol Machine. En janvier et février 2014, il est comédien et chanteur sous la direction de Moshe Leiser et Patrice Caurier pour l’opéra Othello de Rossini au Vlaamse Opéra à Anvers. Il participera également cette année-là à deux projets cinématographiques de Zéno Graton : La petite mort et Mouette. En janvier et février 2015, il a joué Don Carlos dans Don Juan de Molière au Théâtre Royal du Parc à Bruxelles sous la direction de Thierry Debroux. Il travaille depuis plusieurs années avec la compagnie de théâtre et musique Hamadryade (Hérault), comme comédien avec : Un visage si près des pierres et comme metteur en scène pour l’Hydre de Heiner Müller. En 2015, il est l’assistant à la mise en scène de Myriam Saduis sur le spectacle Amor Mundi et, en février 2016, il assiste Joël Dragutin pour la pièce En Héritage. En 2016, il met en scène pour la maison d’Arrêt d’Osni-Val d’Oise des détenus au Théâtre 95 sur leurs propres textes accompagné du pianiste Raymond Alessandrini.
    Depuis mai 2015, il travaille également avec la scène conventionnée aux écritures dramatiques de Cergy-Pontoise (théâtre 95) où il est conseillé artistique et assistant à la mise en scène de son directeur Joël Dragutin. Il a collaboré dernièrement avec le collectif Mariedl autour d’un projet sur la construction d’une fiction en interaction avec le public. En avril et mai 2017, il créera Par les villages de Peter Handke au Théâtre Océan Nord (Bruxelles) et au Théâtre 95 (Cergy-Pontoise). En 2017, il sera en création collective avec la FACT pour le spectacle En attendant l’ennemi.
    Et en 2018, il mettra en scène The Hard Problem la dernière pièce de Tom Stoppard pour sa première parution en langue française sur une traduction originale de Florence March et Pascal Nouvel.

    La F.A.C.T.

    La compagnie F.A.C.T est née de la rencontre de quatre jeunes artistes à l’occasion de leurs parcours au sein de l’Institut National des Arts du Spectacle (INSAS) : Aurélien Labruyère, François Gillerot, Clément Goethals et Jean-Baptiste Delcourt, deux acteurs et deux metteurs en scène.
    Au delà d’une affinité humaine et artistique, c’est le positionnement et l’envie de pratiquer ce métier de manière différente qui est à l’origine de cette formation. C’est aussi, et d’abord, la volonté de créer une famille dans laquelle chacun puisse exister individuellement aussi bien que collectivement.
    La F.A.C.T encourage l’initiative singulière en offrant une structure solide basée sur l’entraide du groupe et la multiplicité des compétences. Développer une pensée singulière et collective nourrie des différences de chacun. C’est avec cette volonté de se rassembler que la F.A.C.T souhaite s’inscrire dans l’instant du monde où nous sommes.
    Nous ne croyons ni à la nostalgie, ni aux lendemains qui chantent, mais au possible du présent, à sa saveur et à son risque. Nous voulons aller à la rencontre, des œuvres, des spectateurs, des autres artistes, des autres disciplines. Entrechoquons nos inspirations, nos rejets et nos questions. L’art, dans les décennies et les siècles à venir, a sa responsabilité à prendre, et selon le grand mot de Camus, doit éviter que le monde ne se défasse.
    Dans l’année qui a suivi la naissance de la compagnie, Clément et Jean-Baptiste lancent leurs projets respectifs : Et la Tendresse ? et Par les Villages.
    La Compagnie soutient également Bolero de et par Lucile Charnier et Manger des épinards c’est bien ; conduire une voiture c’est mieux d’Eline Schumacher. Désireux de ne pas être limités par des frontières, tant territoriales que thématiques, l’objectif de la F.A.C.T est, entre autres, de découvrir et de collaborer à l’étranger. Un premier pas a été fait dans ce sens en coopérant avec la résidence d’artistes Probedones d’Abaigt basée dans les Pyrénées Orientales.

    *** Matinée théâtrale le jeudi 20 avril à 13h30
    Pour les groupes et spectateurs qui le souhaitent, cette représentation sera précédée d’un repas (sur réservation) à 12h30 et suivie d’une rencontre conviviale avec l’équipe artistique du spectacle.

    *** Rencontre après-spectacle
    Une rencontre conviviale entre l’équipe artistique du spectacle et le public est prévue à l’issue des représentations des mercredis 19 et 26 avril, ainsi qu’après la matinée théâtrale. Ces rencontres sont l’occasion de poser toutes vos questions aux artistes et de prolonger ensemble la réflexion.

    *** Animation préparatoire
    La responsable du public scolaire et associatif propose de venir présenter le spectacle dans les classes et associations qui le demandent. En fonction de leur disponibilité, les artistes l’accompagneront. Exploration des thématiques et des personnages du spectacle, discussions et échanges seront au programme… Une manière vivante de se préparer à la représentation !

    *** Le Projet Emile Max, projet soutenu par la Cellule Culture-Enseignement
    Depuis plusieurs années, nous menons ce projet avec les classes en option théâtre (5e et rhéto) de cette école voisine : le Lycée Emile Max de Schaerbeek. Concrètement, les élèves de la professeure Martine Mabille travaillent autour d’un spectacle de notre programmation : découverte du texte et de son auteur, étude dramaturgique, sélection d’extraits et confrontation au plateau. Cette année, ils découvriront Par les villages, en devenant les observateurs privilégiés du travail de Jean-Baptiste Delcourt et de son équipe. Et, grâce à l’accompagnement de leur enseignante et aux ateliers de jeu menés par la metteure en scène Guillemette Laurent, ils nous proposerons leur version de ce texte bouleversant. Ils élaborent ainsi un trajet scénique propre, en liaison étroite avec le spectacle professionnel.
    Le fruit de leur travail sera présenté le jeudi 27 avril à 18h00 et à deux reprises le vendredi 28 avril à 11h00 et 13h00. Entrée libre.

    *** Dossier pédagogique

    Contact : Daphné Ansiaux - 02 242 96 89 - contact oceannord.org

    L'équipe

    Adaptation et mise en scène Jean-Baptiste Delcourt
    Avec Angèle Baux, Jeanne Dailler, Aurélien Labruyère, Taïla Onraedt, Anne-Marie Loop et Pablo Stella
    Assistanat mise en scène Nina Lombardo
    Création sonore et plastique Matthieu Delcourt
    Création lumière Samuel Ponceblanc
    Création costume Marine Vanhaesendonck
    Chargé de production François Gillerot
    Assistanat scénographie Hugo Favier

    Peter Handke, Jean-Baptiste Delcourt et La Cie F.A.C.T.

    Peter Handke

    Poète, romancier, essayiste, auteur de théâtre et cinéaste autrichien. Il a construit une œuvre littéraire et théâtrale qui fait de lui l’un des principaux écrivains de langue allemande aujourd’hui.
    Né à Griffin, en Autriche, en 1942, Peter Handke vit actuellement à Paris. Son oeuvre romanesque lui a valu le prix Büchner, l’un des prix littéraires allemands les plus importants. Il est l’auteur de pièces de théâtre comme Le pupille veut être tuteur, La chevauchée sur le Lac de Constance, Outrage aux publics. Il a porté lui-même à l’écran son roman La femme gauchère.
    Le théâtre de Peter Handke est dans ce refus d’un héritage du spectacle traditionnel, du théâtre mimétique, fonctionnant à la fable. Il est avant tout affaire de langage : on méconnaît encore que la littérature est faite avec la langue, et non avec les objets décrits par la langue. Le théâtre de Handke tente d’épuiser cette question : qu’est-ce que parler ? La parole doit rendre visible ce qui est perdu, faire revenir ce qui est oublié, enfoui sous le quotidien... Cette pensée est le socle dramaturgique de Par les villages.

    Jean-Baptiste Delcourt

    Co-fondateur de la compagnie bruxelloise F.A.C.T, Jean-Baptiste Delcourt est né en 1985 à Brive en France. Il suit tout d’abord des études de musique au conservatoire en percussions et en chant classique (Dordogne, Aveyron, Lozère, Puy-de-Dôme) et rentre au conservatoire de Clermont-Ferrand en art dramatique où il obtient son certificat d’études théâtrales avec les félicitations du jury. Il présente comme mise en scène de fin d’études : Woytzek de Büchner au Théâtre National de Clermont-Ferrand. En parallèle, il participe à deux reprises au Championnat de France de Slam Poésie à Bobigny et donne pour la Fédération française des ateliers d’écritures dans les collèges. Pendant deux ans, il fait partie du Label Explicit et travaille notamment sur un album solo. En 2006, il tourne dans le film 7 ans de Jean-Pascal Hattu primé au festival de Venise. Il s’installe à Bruxelles en 2008 où il rentre au conservatoire royal et en 2009, il intègre L’Insas en interprétation dramatique où il obtient une licence et un Master avec distinction. Dans ce cadre, il travaille notamment sur Médée Matériaux et Hamlet machine de Heiner Müller qu’il met en scène à l’occasion des cartes blanches de L’Insas. Il travaille activement avec la structure de résidence Probedones d’Abaigt dont il est artiste associé. En septembre 2013, il travaille sur une performance de Nathalie Rosanes dans le cadre des Nuits Blanches de Bruxelles et joue pour l’ouverture du BAM (musée des beaux-arts de Mons) dans la mise en scène de Daniel Décot Warhol Machine. En janvier et février 2014, il est comédien et chanteur sous la direction de Moshe Leiser et Patrice Caurier pour l’opéra Othello de Rossini au Vlaamse Opéra à Anvers. Il participera également cette année-là à deux projets cinématographiques de Zéno Graton : La petite mort et Mouette. En janvier et février 2015, il a joué Don Carlos dans Don Juan de Molière au Théâtre Royal du Parc à Bruxelles sous la direction de Thierry Debroux. Il travaille depuis plusieurs années avec la compagnie de théâtre et musique Hamadryade (Hérault), comme comédien avec : Un visage si près des pierres et comme metteur en scène pour l’Hydre de Heiner Müller. En 2015, il est l’assistant à la mise en scène de Myriam Saduis sur le spectacle Amor Mundi et, en février 2016, il assiste Joël Dragutin pour la pièce En Héritage. En 2016, il met en scène pour la maison d’Arrêt d’Osni-Val d’Oise des détenus au Théâtre 95 sur leurs propres textes accompagné du pianiste Raymond Alessandrini.
    Depuis mai 2015, il travaille également avec la scène conventionnée aux écritures dramatiques de Cergy-Pontoise (théâtre 95) où il est conseillé artistique et assistant à la mise en scène de son directeur Joël Dragutin. Il a collaboré dernièrement avec le collectif Mariedl autour d’un projet sur la construction d’une fiction en interaction avec le public. En avril et mai 2017, il créera Par les villages de Peter Handke au Théâtre Océan Nord (Bruxelles) et au Théâtre 95 (Cergy-Pontoise). En 2017, il sera en création collective avec la FACT pour le spectacle En attendant l’ennemi.
    Et en 2018, il mettra en scène The Hard Problem la dernière pièce de Tom Stoppard pour sa première parution en langue française sur une traduction originale de Florence March et Pascal Nouvel.

    La F.A.C.T.

    La compagnie F.A.C.T est née de la rencontre de quatre jeunes artistes à l’occasion de leurs parcours au sein de l’Institut National des Arts du Spectacle (INSAS) : Aurélien Labruyère, François Gillerot, Clément Goethals et Jean-Baptiste Delcourt, deux acteurs et deux metteurs en scène.
    Au delà d’une affinité humaine et artistique, c’est le positionnement et l’envie de pratiquer ce métier de manière différente qui est à l’origine de cette formation. C’est aussi, et d’abord, la volonté de créer une famille dans laquelle chacun puisse exister individuellement aussi bien que collectivement.
    La F.A.C.T encourage l’initiative singulière en offrant une structure solide basée sur l’entraide du groupe et la multiplicité des compétences. Développer une pensée singulière et collective nourrie des différences de chacun. C’est avec cette volonté de se rassembler que la F.A.C.T souhaite s’inscrire dans l’instant du monde où nous sommes.
    Nous ne croyons ni à la nostalgie, ni aux lendemains qui chantent, mais au possible du présent, à sa saveur et à son risque. Nous voulons aller à la rencontre, des œuvres, des spectateurs, des autres artistes, des autres disciplines. Entrechoquons nos inspirations, nos rejets et nos questions. L’art, dans les décennies et les siècles à venir, a sa responsabilité à prendre, et selon le grand mot de Camus, doit éviter que le monde ne se défasse.
    Dans l’année qui a suivi la naissance de la compagnie, Clément et Jean-Baptiste lancent leurs projets respectifs : Et la Tendresse ? et Par les Villages.
    La Compagnie soutient également Bolero de et par Lucile Charnier et Manger des épinards c’est bien ; conduire une voiture c’est mieux d’Eline Schumacher. Désireux de ne pas être limités par des frontières, tant territoriales que thématiques, l’objectif de la F.A.C.T est, entre autres, de découvrir et de collaborer à l’étranger. Un premier pas a été fait dans ce sens en coopérant avec la résidence d’artistes Probedones d’Abaigt basée dans les Pyrénées Orientales.

    Les à-côtés

    *** Matinée théâtrale le jeudi 20 avril à 13h30
    Pour les groupes et spectateurs qui le souhaitent, cette représentation sera précédée d’un repas (sur réservation) à 12h30 et suivie d’une rencontre conviviale avec l’équipe artistique du spectacle.

    *** Rencontre après-spectacle
    Une rencontre conviviale entre l’équipe artistique du spectacle et le public est prévue à l’issue des représentations des mercredis 19 et 26 avril, ainsi qu’après la matinée théâtrale. Ces rencontres sont l’occasion de poser toutes vos questions aux artistes et de prolonger ensemble la réflexion.

    *** Animation préparatoire
    La responsable du public scolaire et associatif propose de venir présenter le spectacle dans les classes et associations qui le demandent. En fonction de leur disponibilité, les artistes l’accompagneront. Exploration des thématiques et des personnages du spectacle, discussions et échanges seront au programme… Une manière vivante de se préparer à la représentation !

    *** Le Projet Emile Max, projet soutenu par la Cellule Culture-Enseignement
    Depuis plusieurs années, nous menons ce projet avec les classes en option théâtre (5e et rhéto) de cette école voisine : le Lycée Emile Max de Schaerbeek. Concrètement, les élèves de la professeure Martine Mabille travaillent autour d’un spectacle de notre programmation : découverte du texte et de son auteur, étude dramaturgique, sélection d’extraits et confrontation au plateau. Cette année, ils découvriront Par les villages, en devenant les observateurs privilégiés du travail de Jean-Baptiste Delcourt et de son équipe. Et, grâce à l’accompagnement de leur enseignante et aux ateliers de jeu menés par la metteure en scène Guillemette Laurent, ils nous proposerons leur version de ce texte bouleversant. Ils élaborent ainsi un trajet scénique propre, en liaison étroite avec le spectacle professionnel.
    Le fruit de leur travail sera présenté le jeudi 27 avril à 18h00 et à deux reprises le vendredi 28 avril à 11h00 et 13h00. Entrée libre.

    *** Dossier pédagogique

    Contact : Daphné Ansiaux - 02 242 96 89 - contact oceannord.org

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    La presse

    Une production de la Cie F.A.C.T. en coproduction avec le Théâtre 95 de Cergy-Pontoise et la Cie Hamadryade. Avec le soutien de la Résidence internationale de création Probedones d’Abaigt.
    Un accueil en résidence du Théâtre Océan Nord.

    Nouvelles

    MAGIC KIDS est de retour cet été du 10 au 14 juillet avec un stage de théâtre et vidéo pour les enfants de 6 à 13 ans. Pour plus d’infos, cliquez ici !

    Le secteur culturel s’engage... Et vous ? Pour soutenir les populations civiles en danger partout dans le monde, le secteur culturel belge se rassemble via le label UNITED STAGES dont notre théâtre fait désormais partie !

    CONFÉRENCE DE PRESSE sur l’avenir du Théâtre Océan Nord.
    Le Théâtre Océan Nord a organisé une conférence de presse lors de laquelle il a rendu compte de sa situation actuelle et présenté les grandes lignes de son dossier de demande de renouvellement de contrat-programme.
    Nous sommes très heureux d’avoir pu vous compter (et vous étiez nombreux !) parmi nous en ce lundi 24 avril. Isabelle Pousseur, des membres du Conseil d’administration et certains artistes, ont expliqué concrètement les enjeux de ce qui se présente comme un tournant essentiel dans l’histoire de notre théâtre. Vous trouverez bientôt ici et sur notre page facebook la captation de cet événement ainsi que d’autres retours. Merci encore à vous d’être venus nous écouter et soutenir notre projet.

    Découvrez ici les vidéos des stages de Carnaval et de Pâques MA MAISON AMBULANTE, stage de théâtre à destination d’enfants du quartier en partenariat avec les Amis d’Aladdin.

    Le JOURNAL 76 d’Océan Nord est en ligne ! Retrouvez l’interview et le portrait de Jean-Baptiste Delcourt par Laurent Ancion, un nouvel édito signé par Isabelle Pousseur et Christian Machiels sur l’avenir du Théâtre Océan Nord, entre autres nouvelles, ici !

    • Théâtre Océan Nord
    • Rue Vandeweyer 63
    • Schaerbeek
    • Bruxelles, 1030
    • Reservation: 02/2167555
    • Administration: 02/2429689
    • Tarif plein: 12 euros
    • Tarif réduit (chômeur, sénior): 7,5
    • Tarif hyper réduit : 5 euros
    • Participation à Article 27 et Arscène 50
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    Le Théâtre Océan Nord est subventionné par la Fédération Wallonie-Bruxelles- Service du Théâtre. Il reçoit en outre l’aide de la COCOF - Service de la Culture

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